Hobby #1

Cet été, j’ai eu à peu près deux mois de congés forcés.

Comme ma nouvelle maison à St-Henri a une grande cour, qui comprenait un jardin de fleur diabolique un peu laissé à lui-même, j’ai décidé d’en faire un jardin potager(voir la brousse derrière la bucolique installation de déjeune

Étant déjà une agricultrice amateure (j’ai des fines herbes dans des pots et j’ai fait pousser des tomates qui n’ont pas fière allure), ma passion germa rapidement (jeu de mots de plantes). Après des heures de désherbage extrême qui réveilla une vieille tendinite de volley-ball, de ramassage de roche et de retournage de terre, j’ai maintenant une litière à chats de 3 mètres par 10 mètres (si quelqu’un a des trucs anti-chats qu’il me les donne!!!!!!!).

Ne suivant que mon instinct de fermière en herbe (AH), j’ai tout de suite appelé ma mère (secret du jour, je suis une fille à maman et une fille à papa, malgré les 4 heures de route qui nous séparent, nous nous parlons tout de même quelques fois par semaines) pour lui demander conseil. Elle a elle-même été une grande cultivatrice en son temps et m’a donc gentiment prêté le très utile et intéressant livre Le jardin potager de La Mère Michel (le lien est pas cutsie mais ça vous permet d’acheter le livre pour pas cher pantoute !). Un guide génial pour une débutante comme moi. On y retrouve les méthodes du culture de plusieurs légumes ainsi que leurs bons voisins et des recettes biologiques d’insecticides.

Ma folie du jardinage m’a poussée à écouter Fermier Urbain avec Ricardo(!) que j’ai trouvé semi-ennuyant, mais que j’ai quand même écouté compulsivement. J’y ai tout de même appris plusieurs trucs comme celui de planter la menthe dans son pot dans la terre pour qu’elle n’envahisse pas le reste du jardin.

Finalement, dans ma grande épopée botanique je me suis rendue au jardin du même nom (botanique), pour constater qu’« un billet c’est pas assez, je prends ma carte de membre l’été prochain ! » En plus, en février,  ils font un genre de fête des semences, où sera présente La société des plantes du Kamouraska, mon semencier préféré. C’est de lui que j’achèterai la plupart de mes semences pour l’été prochain, car il cultive des plantes patrimoniales, un peu comme les animaux en voix de disparition, mais au niveau des légumes.

En attendant, je suis très excitée par les deux jours où il a fait 14 degrés Celsius, parce que j’ai pu porter des manches longues et dormir avec des bas de laine. Mais j’ai surtout hâte à la mi-octobre, car mes premières semences iront en terre, pour y dormir tout l’hiver ! L’été prochain, j’aurai de l’ail, miam !

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